INTRODUCTION


Sortir des sentiers battus et regarder en arrière le passé de la ville de Garenne Colombes souvent appelée "Village" par ses élus bétonneurs . Le seul blog qui montre comment était autrefois La Garenne, et révèle comment l'architecture de la commune a évolué.

Méfiez vous des contrefaçons

Certains bâtiments, bien que classés à l'inventaire du patrimoine, ont été consciencieusement rasés depuis trente ans, la spéculation immobilière a chamboulé cette petite ville et continue de le faire.

Ce blog est aussi la mémoire d'un quartier entier livré aux bétonneurs de l' EPADESA et de son petit frère DEFACTO qui gèrent La Défense par ses élus au conseil municipal :les Champs Philippe.

L'immeuble Foster de la place de Belgique a définitivement transformé cette place en carrefour, il a aussi scindé définitivement la ville en deux . Le quartier des Champs Philippe est densifié à outrance et le pire est à venir avec l'aménagement du quartier des Fauvelles. Qui nous disait, l n'y a pas si longtemps "il n'y aura pas de bandits immobiliers à La Garenne " et que "sa plus grande réalisation d'élu était d'avoir protégé sa commune de l'appétit des promoteurs "?

On n'a plus trop envie d'en rire.

Max Philippe

dimanche 1 novembre 2015

Bis repetita haedens



 Nous  reproduisons un commentaire  que  nous  avons  reçu à propos de  ce  post  signé  d'un énigmatique Max. Nous  y avons  reconnu un style  et  une  ironie  mordante  qui nous  sont bien  familiers : nos lecteurs ne  s'y tromperont  pas. Certains  ne  se  sont toujours  pas  remis  de  l'abandon du  choix du  nom de  KH  pour  le  collège  des  champs  Philippe.

" Toujours les mêmes mensonges pour salir Haedens (qui n'a jamais écrit une ligne antisémite à une époque où peu d'écrivains n'étaient pas atteints, fût-ce par intermittence, de cette passion triste (voir par exemple le journal de Gide). "Je suis Partout" qui était au départ un hebdomadaire d'actualité internationale, certes marqué à droite mais tout à fait "mainstream" comme l'on dirait aujourd'hui ne s'est radicalisé qu'à partir de 1938 (la "une" que vous publiez), "radicalisation" qui ne l'a d'ailleurs pas empêché d'être encore parfaitement anti-allemand au moment de la déclaration de guerre.
Haedens  n'y a publié qu'avant cette date (et il n'y a pas "écrit" au sens où il aurait donné des articles, ce sont des nouvelles qui ont paru en feuilleton dans JSP). Irène Nemirowski ou Benjamin Crémieux, dont on connaît la fin, ont aussi publié dans JSP (et été proches de leurs rédacteurs).
Ces attaques contre Haedens sont d'autant plus inconvenantes que l'on peut douter que ceux qui les lancent eussent pris le dixième des risques qu'il a pris pendant l'Occupation au service de la Résistance.             

Max


Max ( Philippe?), merci de  votre  réponse.
Si vos  arguments sont  soigneusement  choisis et parfois  bien sélectifs, votre  mémoire  est  aussi un peu défaillante.

Nous  vous  conseillons  la  lecture  de ce post si vous  ne  l'avez  déjà  lu :
un texte  édifiant où l'on trouve   le  passage  suivant
"Kleber Haedens est ainsi présenté comme un auteur reconnu ayant reçu le Prix Jules de Goncourt, que beaucoup de Garennois pressés ou distraits auront traduit en "Prix Goncourt". Las ! Le Prix Jules de Goncourt est une grosse farce imaginée par deux auteurs exclus du fameux jury, à la Libération, parce qu'ils étaient suspectés de collaboration. C'est un prix dissident qui n'a de valeur que dans le cercle fermé des "anticonformistes de droite", qui rejettent le "terrorisme intellectuel de gauche" qui a selon eux prévalu dans la littérature d'après-guerre.

Encore plus fort : Philippe Juvin avance les noms de l'écrivaine Irène Frain et du maire de Toulouse, Dominique Baudis, comme caution morale, en affirmant qu'ils dirigent une association des Amis de Kleber Haedens. Vérification faite auprès des intéressés, il s'avère que la première n'a jamais entendu parler de cette association ; quant au second, il subventionne le prix littéraire qu'elle décerne chaque année, mais il ne la préside pas et ignore tout du passé de Kleber Haedens.
Nos recherches continuent. Internet ayant livré tous les secrets qu'il détient sur Kleber Haedens, ou presque, nous nous rendons à la Bibliothèque Nationale de France. C'est là que nous découvrirons, notamment, les pamphlets antirépublicains publiés en 1937 dans l'Insurgé, journal ouvertement pro-mussolinien . Je dénicherai aussi un texte où KH s'en prend aux professeurs, accusés d'abêtir des générations de jeunes Français en leur faisant étudier un programme médiocre où Voltaire figure en trop bonne place... Un comble, pour un auteur que l'on souhaite honorer en donnant son nom à un collège !

Haedens était  connu aussi  pour  ses  beuveries avec  ses  amis  hussards et  lorsqu'il travaillait  à l’Équipe, il avait réussi  à donner  l'image  d'un "nostalgique" .
Enfin , cher  Max( Philippe?) votre conclusion qui consiste a balayer  les  affirmations de vos  contradicteurs parce qu'il  n'auraient  selon vous  pas  pris à  l'époque le  dixième  des  risques qu'avait  pris  Kléber nous  déçoit  tant  elle relève  de  l'argumentaire des  négationnistes et autres  complotistes et est peu flatteuse  pour  notre  équipe :
 un dixième  de  peu ou rien , ce  n'est  vraiment  pas  grand chose.
Pour  preuve,l'excellent  article  de  Pierre Assouline  en  guise de  piqûre  de  rappel du brillant  passé  de  résistant  de  KH
Max Philippe
Dormez bien et  bonjour  chez  vous  

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