En ce premier mai nous recyclons deux articles anciens très significatifs de la fièvre immobilière qui a pu atteindre le village. Cet immeuble a été une première dans l'architecture garennoise néo-classique. Situé en début de la rue Médéric, il a conservé la façade de l'usine Chimicolor qui était spécialisée dans
l' impression sur plaques d'aluminium et la gravure inox .
Situé sur un site référencé quant à la pollution des sols, il semble que la municipalité ne s'en soit guère formalisée au moment de la délivrance du permis de construire.
L'histoire commence en 2013 lorsqu'un cabinet d'architectes Carré d'Arch qui avait déjà utilisé une friche industrielle à l'autre extrémité de la rue Médéric en modifiant la structure d'une ancienne imprimerie(voir ici et ici), lance un projet qui conserve la façade de l'usine Chimicolor.
En 2015, le permis est transféré à Spirit qui devra mener le projet à terme au grand dam des riverains
voici un résumé de toutes les étapes de la construction qui aura duré plus de sept ans
L'avenue Henriot
les posts originaux sont ici et ici
Les
riverains s'étaient inquiétés de la pollution de ce site
industriel et des risques engendrés par l'excavation de terres
polluées et cerise sur le gâteau le chantier avait été un
véritable cauchemar pour les occupants de la résidence De Gaule
Médéric. Le maire du Village interpellé avait toujours traité
le sujet par dessus la jambe. Mais la ténacité a fini par payer,
a un tel point que le maire de l'époque Philippe Juvin avait découvert que
le parc Wangen in Allgau outre des pollutions minimes des sols
présentait une forte pollution au plomb.
Nous remercions le blog Collectif de Gaulle Méderic qui nous avait fourni quelques clichés.
Dormez bien et bonjour chez vous.


























