Y a-t-il jamais eu des HLM à la Garenne-Colombes? La grande et les petites histoires de La Garenne Colombes. par Max Philippe Le blog qui écrit tout haut ce que beaucoup pensent tout bas et révèle ce qu'on a parfois oublié de vous dire... Attention vu la longévité du blog certains liens sont brûlés et certaines images ou vidéos ne sont plus accessibles.
INTRODUCTION
Sortir des sentiers battus et regarder en arrière le passé de la ville de Garenne Colombes souvent appelée "Village" par ses élus bétonneurs . Le seul blog qui montre comment était autrefois La Garenne, et révèle comment l'architecture de la commune évolue avec la multiplication des surélévations "mansart".
Méfiez vous des contrefaçons
Certains bâtiments, bien que classés à l'inventaire du patrimoine, ont été consciencieusement rasés depuis trente ans, la spéculation immobilière a chamboulé cette petite ville et continue de le faire.
Ce blog est aussi la mémoire d'un quartier entier livré aux bétonneurs , avec le campus pseudo-écolo Engie qui remplacera PSA
L'immeuble Foster de la place de Belgique a définitivement transformé cette place en carrefour, il a aussi scindé définitivement la ville en deux . Le quartier des Champs Philippe est densifié à outrance . Qui nous disait, l n'y a pas si longtemps "il n'y aura pas de bandits immobiliers à La Garenne " et que "sa plus grande réalisation d'élu était d'avoir protégé sa commune de l'appétit des promoteurs "?
On n'a plus trop envie d'en rire.
Max Philippe
lundi 5 mars 2018
Et la petite maison devint bunker
Trois ans après nous découvrons enfin l'ouvrage achevé:
Et là ,on peut se demander si c'est aussi çà l'Esprit village tant vanté par la municipalité avec cette façade de près de 9 mètres, le service de l'urbanisme laissera -t-il toujours passer ces projets toujours limites avec les contraintes du PLU. On aime densifier au Village et ce n'est pas fini, la fièvre immobilière reprend et le maire actuel du Village ne fait que continuer ce qu'avait initié le précédent . Les promoteurs font des offres si alléchantes aux vendeurs potentiels de pavillons qu'ils cèdent sans hésiter. Quant aux acheteurs de pavillons dont les parcelles sont trop petites ou trop isolées pour permettre un gros projet immobilier, ils s'empressent de les raser pour construire leur maison persuadés que ce sera un modèle d'architecture contemporaine. Et là on rigole, mais plutôt jaune quand on pense que le maire Village pérorait , il y a quelques années:
"Il n'y a pas de place à La Garenne-Colombes pour les bandits immobiliers"
Aujourd'hui ce serait plutôt :
"Dès qu'un espace se libère, on le bétonne"
Il suffit de regarder l'état du quartier des Champs- Philippe.
Le maire du Village complait à nous faire avaler des couleuvres , comme le stationnement payant , 1000 places créées en plus des 1400 existantes pour éliminer les voitures ventouses qui proviendraient d'autres communes. La réalité est tout autre ; avec la crainte du PV , beaucoup de garennois rentrent aussi leur voiture au parking, libérant l'espace public et il y a donc beaucoup de places vides même un dimanche comme on peut le voir sur la photo ci-dessous, prise rue Raymond Ridel, nouvellement payante.
Le stationnement payant n'est que la conséquence de l'accord signé avec le prestataire qui construit le parking et ce n'est pas pour éliminer les voitures ventouses comme on ne cesse de nous le répéter.
Balivernes
Un lien vers notre post de 2015 avec un petit rappel du contrat signé par la commune pour le parking
L'article du Parisien qui pointe les incohérences du système mis en place
Dormez bien et bonjour chez vous
mercredi 6 décembre 2017
Jean d'O au Village
Voici un de nos anciens posts revisité avec en prime la vidéo du discours de Jean d'Ormesson et une vidéo de la manifestation des opposants au nom du collège.
C'est le livre que le maire du Village voulait offrir aux élèves entrant en sixième au collège, collège dont il aurait tant voulu qu' il portât le nom de l'auteur. Une histoire de la littérature française plutôt partisane écrite par un proche de l'Action Française.C'est aussi le livre qu'un conseiller municipal d'opposition trouvait lui trop ardu pour des élèves de sixième et qui conseilla au maire de l'offrir plutôt aux élèves de quatrième.
En présence du commandeur Jean d'Ormesson accueilli avec beaucoup de salamalecs par le maire du Village, l'inauguration eu bien lieu, mais peu après avec les remous provoqués par ce choix le collège fut débaptisé et réduit à s'appeler simplement " Champs Philippe ".
Ce fut l'occasion pour le maire du Village de traiter de sots ceux qui s'étaient opposés à sa volonté, mais de toute façon, si vous n'êtes pas d'accord avec le maire du Village, vous rentrez d'office dans la catégorie "sot"et s'il n'est pas d'accord avec vous vous rentrez dans la catégorie "coucou".
Cette plaque est désormais un collector:
mercredi 22 novembre 2017
Le trou de la halle
Ce qui tend a prouver que nos craintes relatives à la solidité de l'église étaient fondées
Voici ce que nous écrivions :
L' Eglise fut construite comme chapelle de secours de la paroisse de Colombes,avec les seuls deniers des habitants sur un terrain offert par les héritiers du banquier Pierre-Urbain Sartoris. , lotisseurs de l'ancien domaine seigneurial de La Garenne, entre 1866 (1ère pierre) et 1875 (inauguration et ouverture au culte) .En hommage à Urbain Sartoris, la chapelle est baptisée du prénom de celui-ci. Un ensemble de clercs et de laïcs dit « conseil de fabrique » est chargé d’administrer les fonds et revenus pour la construction et l’entretien d’une véritable église. En 1898,une souscription locale permet les premiers travaux d’agrandissement de la chapelle on lui adjoint des bas-côtés. Elle est devient paroisse en 1907 avec son église et son curé, le chanoine Vory. L' architecte Gautier l' agrandit en 1933, en 1935 elle possède un nouveau clocher et un transept. Elle est à nouveau rénovée en 1955 par l' architecte Henri Vidal . L'intérieur est orné de vitraux du verrier d’art moderne Eric Bonte en 1987. Puis en 2008 le toit est refait ainsi que le ravalement, les éclairages intérieurs et extérieurs et la totalité du mobilier ( les chaises et prie-dieu empaillés disparaissent au profit de bancs en bois)
Sur la première photo on peut voir la construction de la sacristie de l'Eglise Saint Urbain avec le sous sol, la deuxième photo nous montre la partie est de la place avant les constructions effectuées pendant la dernière mandature de Max Catrin
Cette construction date des années cinquante , l'église est un agrandissement de la Chapelle qui existait au début du siècle à laquelle on ajouta un transept dans les années trente . On comprend pourquoi creuser autour de cette église dans un sol très meuble et ce malgré les prouesses techniques actuelles est un peu suicidaire.
Tous les poteaux de cette église sont en bois recouvert de stuc et le bois a été injecté de résine en 1987.
Dormez bien et bonjour chez vous
jeudi 2 novembre 2017
Vieux mansart ou il voit des coucous partout
La famille Roure habitait au 16, rue des Cailloux (côté LaGarenne-Colombes). Elle s’illustra pendant la Seconde Guerre pour ses engagements résistants. Quatre membres de la famille décédèrent en déportation ou sur le champ de bataille. André Roure était le fils de Rémy et Marie Louise Roure. Étudiant en philosophie, il traversa l’Italie pour rejoindre les troupes françaises. Il s’engagea dans la 1'armée du général de Lattre de Tassigny et participa au débarquement en Corse, sur l’île d’Elbe et en Provence. Il combattit en France et en Allemagne. En 1945, il fut tué par l’éclatement d’une grenade tandis qu’il recherchait sa mère internée au camp de Ravensbrück. Sa mère Marie-Louise, résistante, avait été arrêtée le 3 avril 1944 à Lyon et déportée à Ravensbrück. Elle y mourut d’épuisement en avril 1945. Rémy Roure (1885-1966), son père, était journaliste : il a travaillé au Monde puis au Figaro, il a participé à la Grande Guerre. Fait prisonnier, il s'est évadé à plusieurs reprises. Lors de sa captivité, il rencontra en 1917 le général Charles de Gaulle, prisonnier de guerre également. Dès 1940, il s'engagea dans la Résistance. Membre de Combat, il était partisan d'un rapprochement entre ce mouvement et le général de Gaulle. Arrêté en octobre 1943, il fut déporté à Buchenwald. A son retour de Buchenwald en 1945, il apprit la mort de sa femme, de son fils, de sa sœur et de son neveu. Rémy Roure était grand officier de la Légion d’Honneur, Compagnon de la Libération, médaillé de la Résistance ainsi que de la Croix de guerre pour les deux guerres mondiales ( Source: Journées européennes du patrimoine à Bois Colombes)
Cette rénovation est assez ancienne car l'immeuble au départ possédait un toit à double pente, il fut rehaussé dans les années 80 au moment du premier boom immobilier garennois orchestré par Max Catrin. Le sol du deuxième niveau est situé au niveau de l'égout de l'ancienne toiture ce qui donne cet aspect un peu démesuré à la partie mansardée. Le local commercial a disparu et la façade possède désormais un ravalement aux couleurs à la mode.
Le maire du Village soutien omniprésent de Laurent Wauquiez , lui, voit des coucous partout, c'est désormais Emmanuel macron qui en est un :
"Au péché d’orgueil et à la méconnaissance des subtils équilibres européens, il faut ajouter la stratégie du coucou. Le coucou est ce petit volatile qui s’installe chez les autres. Emmanuel Macron est un coucou : il prétend être l’auteur du travail des autres, ce qui crée un certain énervement."
Source :ici
Jadis c'était François Hollande qui en était un:
"François Hollande a fait un très beau numéro d’enfilage de perles en présentant ses propositions pour lutter contre les déserts médicaux. La totalité de ces propositions sont déjà mises en oeuvre, sans exception. (ici)
et c'était même un coucou paresseux (ici)
Le maire du Village, à défaut de coucou, apparaît de plus en plus comme un rémora de la politique, toujours ventousé à celui qui pourrait redorer une carrière politique chancelante.
Mais, tout peut arriver , il aura fallu près de cinq ans avant que l'immeuble Foster trouve un locataire ( Sage).
Le Village, en attendant n'en finit plus d'être bétonné, le parking se creuse doucement et le stationnement en surface ( et en sous-sol aussi ) entièrement payant se profile à grands pas .
Dormez bien et bonjour chez vous










